Je n’avais pas écrit sur les films que j’avais vu en avion pour mes déplacements professionnels depuis 2023. Puisque j’ai atterri il y a peu, petits avis sur ceux que j’ai vu cette fois-ci.
A l’aller
L’avantage de ma destination, c’est que je vole de nuit. C’est idéal pour un vol de dix heures, moins pour voir des films dans de bonnes conditions. J’ai donc choisi des films sur lesquels je pourrais dormir sans remords, que des films que j’avais déjà vus.
- Super Mario Galaxy, le film (2026). Je n’ai pas joué aux deux jeux sortis en 2007 et 2010 sur Wii et je serais donc bien incapable de parler du respect du matériel original. Par contre, cela reste une suite très correcte au film Super Mario Bros. de 2023. Oui, c’est un produit très commercial mais qui n’est pas désagréable à regarder. Ou sur lequel dormir pourrait moi cette fois-ci.
- Qui veut la peau de Roger Rabbit ? (1988). Il s’agit d’un classique pour les enfants de ma génération et même si la technique accuse son âge aujourd’hui, il n’a toujours rien perdu de ses qualités : drôle, parfaitement doublé en français et très réussi. Et je vous renvoie par la même occasion vers cette vidéo de Misterfox qui vous explique pourquoi demain on rase gratis. Très bon film pour dormir en avion également.
- Zootopie 2 (2025). Dernier film d’animation de mon voyage, il s’agit également d’une réussite grâce auquel vous passerez très probablement un moment agréable. Evidemment, il est un peu moins surprenant que le premier auquel il fait suite mais je ne saurais lui faire de véritable reproche. Mention spéciale pour la castor complotiste et podcasteuse, Nibbles Maplestick dont les interventions sont toujours très drôles. Très bon score de sieste également.
Vous l’aurez sans doute deviné, j’ai très mal dormi et je n’ai vu aucun des milieux de ces films. Heureusement, je les connaissais tous.
Au retour
Le vol de retour se passe également de nuit. Mais puisqu’il décolle plus tôt et que j’étais moins fatigué, j’en ai profité pour voir des films que je ne connaissais pas encore.
- La famille Addams (2019). Voilà un film d’animation que je n’ai pas aimé du tout. Si je me souvenais avoir été intrigué par la bande annonce, le sentiment n’a pas du tout été transformé par le film. Je n’ai pas apprécié le style graphique, le scénario m’a paru affreusement banal et quelconque et l’humour qui accompagne généralement la famille Addams n’a que rarement fait mouche. En voilà un que je ne recommanderai pas surtout que ma référence se situe au niveau des films de Barry Sonnenfeld de 1991 et 1993.
- Projet dernière chance (2026). Tiré du roman éponyme d’Andy Weir, il s’agit du film que tous les rangs devant moi regardaient à l’aller. Dans un vaisseau spatial, le docteur Ryland Grace se réveille seul survivant et partiellement amnésique suite à un coma. Nous le suivi au cours de sa mission d’analyse des mystérieux organismes astrophages qui s’attaquent au soleil terrien alors que ses souvenirs de son départ lui reviennent peu à peu.
Le film dépeint la vie solitaire à bord du vaisseau terrien d’une façon qui m’a parue très réaliste mais aussi avec un léger humour qui évite de rendre le scénario trop pesant. Le rôle de Ryland Grace convient parfaitement à Ryan Gosling. Mon seul regret restera que je n’ai pas pu découvrir la fin de l’histoire, le son ayant décidé de se couper trente minutes avant que le film ne termine. Tant pis, je découvrirai le roman (6,99€ chez ePagine par exemple) car ce manque est terriblement frustrant.
Et je n’ai certainement pas dormi sur ce film, preuve qu’il a su largement me tenir en haleine. - La cité de la peur (1994). On ne présente plus ce grand classique des Nuls qui m’a accompagné à la fin du vol. Je le connais évidemment par cœur mais il m’amuse toujours un peu quand je le revois.
Du coup, si vous vous demandez, j’ai dormi sur de vieux épisodes de Small Talk, mon podcast doudou.